Derrière les murs de la prison des femmes de Québec (1931-1972)

Que signifiait être une femme incarcérée au Québec au milieu du XXe siècle? À travers l’histoire du Refuge Notre-Dame de la Merci, cette conférence présente les pratiques de réhabilitation, les formes d’assistance offertes et les conceptions de la déviance féminine de l’époque.

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Julie Francoeur est présentement étudiante au doctorat à l’Université Laval sous la direction de Johanne Daigle et de Donald Fyson. Ses recherches portent sur la déviance féminine dans les villes de Québec et de Philadelphie dans la seconde moitié du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Sa thèse se penche sur Les « Maisons pour Madeleines », un modèle institutionnel conçu pour encadrer, réformer et réinsérer les femmes dites « tombées » conformément aux valeurs morales dominantes de leur époque. Son mémoire de maîtrise, déposé en 2018, porte sur la Prison des femmes de Québec (Refuge Notre-Dame de la Merci ou Maison Gomin).

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Sur inscription seulement. Places limitées. Détails à venir.
Cette conférence est organisée en collaboration avec Lépine Cloutier

Date / Heure
Date(s) - mercredi 25 novembre 2026
19 h 15 min - 20 h 30 min

Emplacement
Maison Gomin

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