mercredi 14 octobre 2026
Homme de lettres, architecte, mathématicien, compositeur, mécène et diplomate aguerri, la ville de Québec a accueilli peu de personnages comme celui du comte de Premio-Real, consul général d’Espagne pour le Dominion du Canada du 1874 à 1888.
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Originaire de Québec, Tommy Byrne est consul honoraire d’Espagne à Québec depuis 2017. Il est détenteur d’un baccalauréat en études internationales du Collège Glendon de l’Université York de Toronto et d’un diplôme d’études approfondies en relations internationales (volet histoire et politique internationale) de l’Institut universitaire de hautes études internationales de Genève. Il partage son temps entre les relations internationales et la gestion de projets culturels, historiques et patrimoniaux. Il est également guide touristique certifié de la ville de Québec.
mercredi 11 novembre 2026
Fondée en 1875 par des dames anglo-protestantes, la YWCA de Québec héberge dès ses débuts immigrantes, travailleuses, étudiantes et femmes en difficulté. Au fil des décennies, l’institution s’adapte : sports et loisirs modernes, soutien aux épouses de soldats, services aux mères du baby-boom, adaptation à la révolution féministe et réponse aux enjeux de l’itinérance. Cette conférence retrace l’histoire d’une institution qui, au cœur de la ville en changement, n’a cessé d’œuvrer à l’autonomisation des femmes.
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Johanne Daigle est professeure titulaire, maintenant retraitée et associée, au département de sciences historiques de l’Université Laval. Formée à l’UQAM en histoire sociale et en histoire des femmes, elle a enseigné l’histoire du Québec et du Canada contemporain pendant 40 ans. Membre du Réseau québécois en études féministes (RÉQEF) et de la Chaire Claire-Bonenfant – Femmes, Savoirs et Sociétés, elle a mené des recherches sur l’engagement des femmes dans les services sociaux et les professions féminines. Elle a récemment publié l’ouvrage YWCA Québec : 150 ans au cœur de la vie des femmes (Québec, Septentrion, 2025).
mercredi 25 novembre 2026
Que signifiait être une femme incarcérée au Québec au milieu du XXe siècle? À travers l’histoire du Refuge Notre-Dame de la Merci, cette conférence présente les pratiques de réhabilitation, les formes d’assistance offertes et les conceptions de la déviance féminine de l’époque.
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Julie Francoeur est présentement étudiante au doctorat à l’Université Laval sous la direction de Johanne Daigle et de Donald Fyson. Ses recherches portent sur la déviance féminine dans les villes de Québec et de Philadelphie dans la seconde moitié du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Sa thèse se penche sur Les « Maisons pour Madeleines », un modèle institutionnel conçu pour encadrer, réformer et réinsérer les femmes dites « tombées » conformément aux valeurs morales dominantes de leur époque. Son mémoire de maîtrise, déposé en 2018, porte sur la Prison des femmes de Québec (Refuge Notre-Dame de la Merci ou Maison Gomin).
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Sur inscription seulement. Places limitées. Détails à venir.
Cette conférence est organisée en collaboration avec Lépine Cloutier
mercredi 9 décembre 2026
L’historien Joseph Gagné présente une synthèse de son prochain livre qui explique comment les communications et le renseignement militaire sont utilisés par les forces françaises en Amérique pour chercher à pallier la différence de force supérieure de l’armée britannique pendant la Conquête.
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Originaire de Chapleau dans le Nord de l’Ontario, Joseph Gagné est historien et archiviste aux Archives nationales (BAnQ) à Québec. Détendeur d’un doctorat de l’Université Laval, il est spécialiste de la Conquête et du Régime français en Amérique du Nord. On peut le suivre sur son blogue Curieuse Nouvelle-France.
mercredi 13 janvier 2027
Depuis 160 ans, les projets de 3e lien Québec-Lévis n’ont jamais cessé de s’accumuler… ni de diviser. La journaliste spécialisée en histoire Catherine Lachaussée vous propose de découvrir le parcours étonnant de ce très vieux fantasme dans une conférence riche en archives et en anecdotes !
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Animatrice de plusieurs émissions d’affaires publiques et journaliste spécialisée en histoire, Catherine Lachaussée a fait sa marque à Radio-Canada en produisant de nombreux reportages historiques portant sur Québec. Après 30 ans bien remplis au sein du diffuseur public, tant à la radio et la télévision que sur le web, elle poursuit sa carrière en produisant des contenus historiques sur diverses plateformes, notamment pour les villes de Québec et Lévis.
mercredi 17 février 2027
Dans la foulée de l’affaire George Floyd, en 2020, un journaliste québécois pressé rappelle aux lecteurs du Devoir que le Québec n’a pas à regarder de haut les États-Unis, puisqu’il a lui aussi un passé raciste. Il en a pour « preuve » un incident survenu au Château Frontenac en 1945, alors qu’un couple de noirs Américains se font refuser le service.
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Intrigué, le professeur François Charbonneau a passé quatre années à fouiller cette histoire, pour en arriver, cette fois sur la base des faits, à une tout autre conclusion. Il a fait paraître l’ouvrage remarqué L’Affaire Cannon : Enquête sur le combat d’un médecin afro-américain contre la discrimination raciale au Château Frontenac (Boréal, 2025), d’où il tire cette conférence.
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François Charbonneau est détenteur d’un doctorat en science politique de l’École des hautes études en sciences sociales de Paris. Il est essayiste et professeur titulaire à l’École d’études politiques de l’université d’Ottawa où il enseigne la pensée politique. Il a été directeur de la revue Argument (2008- 2018).
mercredi 17 mars 2027
La conférence met en évidence l’apport féminin dans l’histoire de Québec. On rencontrera des femmes célèbres. On fera surtout la connaissance de femmes moins connues qui ont contribué de façon significative ou originale au développement de Québec dans divers domaines.
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Lucie Desrochers est diplômée en histoire et en science politique de l’Université Laval. Après une carrière dans la fonction publique québécoise, elle a travaillé comme chercheuse autonome en condition féminine et en histoire. Elle est l’auteure de deux ouvrages dans la collection « Aux limites de la mémoire » des Publications du Québec, Œuvre de femmes (2003) et Au pays de l’enfance (2006). En 2021, elle a publié aux éditions du Septentrion Sir Henri-Gustave Joly de Lotbinière. Un premier ministre improbable.
mercredi 7 avril 2027
Lors de cette conférence, Kelly Pelletier, doctorante en histoire à l’Université Laval, montrera ce que peuvent révéler les correspondances des militaires canadiens sur les expériences de la guerre en Belgique entre 1944 et 1946.
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Kelly Pelletier est doctorante en histoire à l’Université Laval sous la direction de Talbot Imlay et de Serge Jaumain (ULB). À travers ses recherches, elle s’intéresse aux relations et à la cohabitation entre les militaires canadiens et les civils dans le Nord-Ouest européen durant la Seconde Guerre mondiale. Elle accorde une importance aux parcours individuels, de soldats et civils, qui expriment une grande variété d’expérience de guerre.
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Elle est également membre du Groupe de recherche en histoire de la guerre (GRHG) et s’implique au sein de la Société historique de Québec, notamment, en tant que rédactrice de billet historique, ainsi que dans le comité de la revue Québecensia et dans l’organisation des conférences.
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Sur réservation. Places limitées. Détails à venir.
mercredi 21 avril 2027
Cette conférence, donnée par Hubert Larose-Dutil, doctorant en histoire, retrace l’histoire de l’Hôpital Saint-Michel-Archange de Québec, et fait le récit de la désinstitutionnalisation de la déficience intellectuelle qui s’y est déployée à partir de la décennie 1960.
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Hubert Larose-Dutil est doctorant en histoire à l’Université d’Ottawa. Auteur de L’autre désinstitutionnalisation, explorant le vécu de patients et patientes ayant une déficience intellectuelle à l’Hôpital Saint-Michel-Archange, il s’intéresse à l’histoire de la santé et du handicap.
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Sur inscription seulement. Places limitées. Détails à venir.
Cette conférence est tenue en collaboration avec le Monastère des Augustines
mercredi 12 mai 2027
Une des plus importantes et célèbres épaves de l’histoire de la ville de Québec a été découverte en 1843. Il s’agit des restes présumés de la Petite Hermine de l’explorateur Jacques Cartier, un des droits navires avec lesquels il a réalisé son second voyage au Canada en 1535-1536. Notre expertise en cours depuis les deux dernières années révèle les dessous de cette affaire.
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Gilles Samson possède une formation universitaire en anthropologie et archéologie : baccalauréat, maîtrise et doctorat de l’Université de Toronto. Son expérience de terrain l’a amené à participer et à diriger les fouilles dans plusieurs régions du Québec-Labrador. De 1975 à 1981, il a enseigné l’archéologie à l’Université Laval et a poursuivi une association de recherche avec le Centre d’études nordique. De 1981 à 2013, il compléta une carrière au ministère de la Culture et des Communications comme responsable de l’expertise archéologique, de la gestion des permis archéologiques et de l’Entente de développement culturel avec la nation wendat. Depuis 2006, Gilles Samson se consacre à la recherche concernant le site Cartier-Roberval.
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Richard Fiset a réalisé, à titre de consultant depuis près de 45 ans, des dizaines de chantiers archéologiques au Québec avant de se concentrer sur le site Cartier-Roberval en 2006. Son expérience est variée, mais surtout attachée à des sites historiques et de contacts. Pour lui, la recherche prend surtout de la valeur lorsqu’elle permet la diffusion des connaissances et la mise en valeur de lieux tels que la maison Tsawenhohi à Wendake, le manoir de Philippe-Aubert de Gaspé à Saint-Jean-Port-Joli, etc. Les brasseries et distilleries ont fait l’objet de recherches pour l’obtention de son doctorat en archéologie à l’Université Laval. Ses nombreuses conférences font montre d’un grand intérêt pour la diffusion et ses écrits permettent de livrer une référence durable sur notre histoire pour les générations futures.
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